Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es

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On nous répète assez, et à juste titre, qu’il faut vivre sainement. Mais sait-on que garder la forme en prenant régulièrement de l’exercice, manger équilibré afin de fournir à l’organisme tous les nutriments dont il a besoin c’est aussi veiller, à tout âge et quelle que soit sa constitution physique, à sa bonne santé mentale? Le mode de vie occidental aggrave les facteurs de risque qui, tels le diabète, l’hypertension artérielle, le cholestérol et l’obésité (surpoids important) peuvent engendrer des maladies cardiovasculaires. Les scientifiques pensent que sur trois enfants qui naissent de nos jours un souffrira plus tard d’un diabète de type 2 (anciennement connu sous le nom de diabète de la vieillesse).

Diabète et obésité: effet sur le cerveau
Les résultats des études montrent qu’un taux de sucre trop élevé et un surpoids important peuvent nuire au bon fonctionnement du cerveau et favoriser l’apparition de dépressions. Le plus vulnérable serait l’hippocampe, région du cerveau éminemment importante pour la mémoire. Le diabète et l’obésité peuvent amoindrir la capacité d’une personne à se rappeler une histoire ou à mémoriser une liste de mots.

Le diabète est dû au fait que l’organisme ne produit pas assez d’insuline ou que celleci est empêchée de déployer normalement ses effets. Il en résulte un taux de sucre trop élevé dans le sang qui, lorsqu’il perdure, se traduit par des atteintes dangereuses des vaisseaux ainsi que des nerfs. On sait aujourd’hui que l’insuline joue un rôle important pour le système nerveux central, la mémoire et la formation de nouvelles cellules cérébrales et qu’elle inhibe en outre la protéine bêta-amyloïde, qui ne serait pas étrangère à la maladie d’Alzheimer.

Que peut-on faire lorsqu’on est concerné?
Qu’il soit bien clair que les effets néfastes sur le cerveau dont il vient d’être question ne dépendent pas que du diabète et de l’obésité. Ils sont en réalité la conséquence de l’interaction complexe de plusieurs facteurs tels que le manque d’exercice, une mauvaise alimentation, le stress ou le manque de sommeil. Vivre sainement est un bon plan: les personnes qui ont une alimentation équilibrée, qui se donnent de l’exercice et mènent une vie sociale active sont moins exposées aux maladies du système cardiovasculaire et ont donc de plus grandes chances de conserver jusqu’à un âge très avancé leur agilité mentale. Et que celles qui n’en seraient pas encore convaincues sachent que de petits changements peuvent déjà se révéler bénéfiques. Des études scientifiques effectuées chez des personnes âgées montrent par exemple qu’un léger entraînement physique permet d’améliorer les symptômes dépressifs. Un entraînement qui redonne goût à la vie – que demander de plus comme motivation!

 

Le cerveau est le plus important de nos organes. Et pourtant, il reste tant de choses à découvrir à son sujet.

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